Le temp s'écoule, comme une goutte de sang sur le bras d'un patient. Je vagabonde dans un monde sans but ôu l'ivresse est tel que tout me semble dérisoire et barbant. Je ne vis pas, je survis est chaques secondes semblent être une succésion d'événements, chaque nuit loin de toi c'est comme rester éveillée une épingle dans le coeur, oui j'ai le coeur épinglé, compresser à trop donner, à trop vouloir je ne guéris pas je me morfond. Je suis dans un bien pitoyable état, état secondaire après des nuits de débauches infernales, je me reveille la nuit je pense à toi, et le jour je meurs de toi car toutes les minutes, et même les signes les plus distinctifs, les plus absurdes me rappelle tout nos souvenirs, que tu es beau, que tout était tellement beau.. Je suis fatiguée, écoeurée une folie passagère je meurs à petit flot de notre amour qui s'évapore je meurs, oui, toute seule sans toi sans l'ombre de nos pas, je me morfond. Je ne pense plus je n'y arrive plus tu occupse toutes mes pensées les plus amers, les plus belles et les plus sombres, tu sais c'est comme si tu m'avais volé mon coeur, mon âme et mon cerveaux, car tout se chamboule, je crois que je sais enfin je ne suis pas sur mais je pense que je t'aime.

# Gepost op woensdag 08 oktober 2008, 12u56

Gewijzigd op woensdag 02 december 2009, 07u54